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L’eau du robinet : « potable » ??? Par Michel Dogna

Bourrée de médicaments… et autres !

S’il est un domaine où la France à tendance à faire la course dans le peloton de tête, c’est bien la consommation de médicaments. Ainsi, en 2012, quelque 175.500 tonnes de médicaments ont été vendues en France, dont environ 5.500 tonnes dédiées aux animaux d’élevages. Ce tonnage de chimie pharmaceutique qui fait de la France la première consommatrice de médicaments en Europe, est également à l’origine d’une contamination de la ressource en eau potable.

En effet, plus de la moitié des 48 boîtes de médicaments, que chaque Français ingurgite en moyenne chaque année, n’est pas retenue par nos organismes et se retrouve au final dans les eaux de surface, via des stations d’épuration non conçues pour les traiter. Dans ces conditions, rien d’étonnant que les rares études existantes relèvent trois grandes familles de molécules dans les eaux de surface :

– des œstroprogestatifs (pilules contraceptives),
– des tranquillisants (les Français : premiers consommateurs d’antidépresseurs au monde),
– des anticancéreux.

Or, bien que connue et de plus en plus souvent dénoncée, cette contamination n’est quasiment pas étudiée et, encore moins, combattue. Il y a pourtant urgence. Ces médicaments sont actifs à très faible dose et certains peuvent s’accumuler dans l’environnement (la biodégradabilité médicamenteuse oscille entre 10 et 90%). Mais, outre leur potentielle nocivité, le cocktail de leur dissémination dans le milieu naturel inquiète. Plusieurs études soulignent ainsi d’ores et déjà, la féminisation d’espèces animales. Quant à l’homme, officiellement l’année dernière un rapport dédié de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a estim&eac ute; le risque négligeable, tout en reconnaissant un manque de données sur l’exposition et l’évaluation de la toxicité ad hoc (seules deux molécules d’origine médicamenteuses ont été analysées, alors que l’on en trouve plus de 160 dans l’eau). Néanmoins, dans les pays occidentaux, on relève habituellement trois grands risques :

– féminisation des caractères sexuels,
– résistance aux antibiotiques,
– dérèglement du système endocrinien.

Face à cette situation, plusieurs causes expliquent l’absence de réaction étatique et de non prise en compte dans les critères de potabilité de l’eau. Aujourd’hui, les critères sont obsolètes et il en va de même des méthodes d’analyses et de l’interprétation qui en est éventuellement faite.
Si le risque est considéré comme négligeable, car lorsqu’on ne cherche pas on ne peut pas trouver, la non prise en compte de la toxicité à de très faibles doses, et l’effet combiné des multiples substances présentes font qu’il est impossible de définir des critères de potabilité exhaustifs, et encore moins de les évaluer. Il en va d’ailleurs de même pour les pesticides.

A titre d’anecdote, dans un village de l’Essonne où j’ai vécu pendant 23 ans, un beau matin l’eau du robinet était devenue marron. J’ai téléphoné à la mairie – ainsi que beaucoup d’autres – pour demander ce qui se passait ; la secrétaire m’assura qu’ils avaient en main la dernière analyse du jour par le service des eaux et que tout était normal. Je me suis insurgé en rappelant que l’eau est par définition incolore inodore et sans saveur. Prévenu, le maire adjoint se rendit immédiatement au laboratoire d’analyses, et il apprit ainsi que le protocole de l’analyse ne portait que sur un ensemble de toxiques statistiquement possibles – bien sûr que faire le tour du tableau de Mendeleïev chaque jour serait aussi compliqué ; que coûteux. Or, une enquête serrée sur les industries du coin permit de découvrir rapidement qu’un atelier de galvanoplastie avait, la veille, purgé (en douce) une cuve d’un sel de chrome dans la rivière attenante ; cette rivière desservait entre autres le bassin de traitement qui alimentait le village. L’analyse du chrome n’était pas prévue, puisque cette pollution n’était jamais arrivée…..

Il est évident qu’il serait déraisonnable d’alimenter les maisons avec la même eau pour la lessive et les WC que celle pour boire, et ce pour un coût identique.  Le volume d’eau pour la consommation est minime en rapport avec celui à usage domestique.

Alors l’eau en bouteilles ?

Acheter de l’eau en bouteille n’est pas une bonne solution : c’est coûteux, pénible à transporter, et peu sûr en sécurité sanitaire, en particulier dans les bouteilles plastique qui relâchent en suspension des molécules de matières plastiques et de dioxine, notamment si elles ont été exposées au soleil ou chauffées durant leur transport.
En plus, même les eaux minérales de source dites de régime sont mortes au bout de 3 jours. A cela il faut ajouter qu’elles sont souvent mélangées particulièrement quand on sait que certaines eaux de source labellisées sont vendues à la hauteur de trois ou quatre fois le débit…

Pour info, voici les codes des bouteilles d’eau en plastique :

1 – PET : Polyéthylène Terphtalate (le mieux).
Utilisations courantes : bouteilles d’eau minérale et de jus de fruits, emballages jetables de toutes sortes (boîtes pour salades, plateaux de présentation), emballages résistants au four, emballages de cosmétiques.

3 – PVC ou V : Polychlorure de vinyle.
Utilisations courantes : boites alimentaires, bouteilles d’eau minérale, films alimentaires, flacons, jouets.
Le PVC est considéré comme un matériau à la fois dangereux pour l’environnement et la santé. Il contient du DEHA. Les produits en PVC éliminés dans les décharges contribuent certainement à la formation de dioxines et de furanes lors d’incendies accidentels des décharges. Le plomb, le cadmium ou les composés organo-stanniques sont des substances toxiques couramment utilisées comme stabilisants dans les PVC ; les phtalates sont des substances toxiques couramment utilisées comme plastifiants.

7 – Other : Autres, habituellement du Polycarbonate.
Utilisations courantes : récipients alimentaires (bouteilles de ketchup…), biberons, bidons plastique de 20 litres, gourdes, gobelets en plastique rigides.
On trouve du bisphénol A dans cette catégorie de plastiques.

Les filtres, oui mais lesquels ?

Tout le monde connaît les filtres BRITA et marques adjacentes, mais il faut être conscient de leurs limites de filtration. Ce n’est pas très cher à l’achat mais l’achat récurrent des recharges font que ce n’est pas si économique que ce que l’on pourrait penser.

Le traitement de l’eau par l’osmose inverse (qui a été inventée pour recycler indéfiniment l’eau… même l’urine à bord des capsules spatiales) vous prémunit des additifs toxiques au long cours prévus par des réglementations stupides voire malveillantes, tels l’aluminium pour éclaircir l’eau, ou éventuellement du fluor soit disant pour protéger les dents – mais en fait pour rendre les consommateurs psychologiquement  plus manipulables et partiellement soumis.
(Voir les détails dans mon article sur le fluor sur la page d’accueil de mon site www.micheldogna.fr)

La solution parfaite passe donc par l’achat d’un appareil à osmose inverse pour la cuisine. Il y en a à tous les prix, selon leur capacité de production et  les options annexes. Il suffit d’aller à la pêche sur Internet. Plus de métaux lourds, plus de résidus chimiques ni de médicaments en tous genres, mais elle est trop pure, donc trop déminéralisée. Cette eau produite est complètement déprogrammée, ce qui est une bonne chose, puisque débarrassée de toutes les mémoires toxiques, mais elle est morte ! Pour la revitaliser, il est nécessaire d’y introduire un quartz, ou une cuillère à café d’argile à boire, ou encore de la stocker dans un pot en biocéramique.

Et enfin pour ceux de la campagne qui utilisent de l’eau de nappe phréatique ou bactériologiquement non sécurisée, il y a une méthode simple et économique qui consiste à mettre au fur et à mesure dans l’eau de consommation une capsule d’ HYPOCHLORITE DE CALCIUM. Ce désinfectant de l’eau qui est un cousin de l’hypochlorite de sodium (eau de javel), est beaucoup plus sympathique puisqu’il n’en a pas le goût et qu’il n’est absolument pas toxique.
C’est un équipement indispensable pour les campeurs, les adeptes du trekking en montagne, et surtout les globe-trotters qui visitent les pays chauds où l’eau est souvent pourvoyeuse d’infestations intestinales. Une capsule est suffisante pour traiter jusqu’à 50 litres d’eau en 30 minutes. Elle élimine les pathogènes tels que les bactéries, les levures, les champignons, les spores, les protozoaires et les virus qui causent la dysenterie, la diarrhée, le choléra, la tourista.

MD

Vous pouvez trouver ce produit en cliquant ici : https://fr.sanus-q.com/collections/water-purification

 

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