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Et si on s’occuper du confort urinaire de nos hommes à l’andropause Par Charlène L

Passé la quarantaine, les hommes présentent des désordres hormonaux qui, parfois, altèrent leur humeur, leur qualité de vie, et progressivement leur santé. 
L’andropause, un terme générique pour les problèmes masculins.
 
On regroupe sous le terme d’andropause l’ensemble des manifestations physiologiques et psychologiques affectant l’homme entre 45 et 65 ans. Le mot andropause est la fusion des mots latins, « andros » qui signifie homme et « pausis » qui veut dire cessation. De ce fait, le phénomène de l’andropause est à comparer avec la ménopause des femmes. 
Cette manifestation est due à la décroissance du taux de testostérone engendrant un manque d’envie sexuelle et une réduction du désir. C’est en vieillissant que l’homme est exposé à cette manifestation qui se traduit par une régression de l’appétit sexuel suivie par un trouble érectile pour finir par un sentiment d’impuissance et de la perte de la virilité. 

Des troubles tels que : fatigue, insomnie, perte de libido, problèmes érectiles, prostatisme, diminution de qualité du sperme sont en augmentation dans nos pays industrialisés. La pollution est en grande partie responsable de ces symptômes qui touchent de plus en plus fréquemment les hommes. 
Comme chez la femme, la prise en charge de l’andropause s’intègre dans la notion de prise en charge globale, tenant compte des facteurs émotionnels, neuro-hormonaux, immunitaires mais aussi nutritionnels et environnementaux. 
L’action visera à agir concomitamment sur :
  • les troubles de l’érection,
  • la fatigue sexuelle,
  • la qualité et la mobilité des spermatozoïdes,
  • le rééquilibrage hormonal
  • la lutte contre le stress, très important dans les problèmes (tabous) touchant les domaines de la sexualité et de la reproduction et entraînant souvent des états dépressifs graves
L’hyperplasie bénigne (HBP) et l’adénome de la prostate 
Ces deux pathologies sont très fréquentes chez l’homme à partir de 50 ans. 
L’HBP représente la troisième cause de dépenses de soins de santé dans les pays industrialisés et ce d’autant plus que l’espérance de vie augmente. Le repos, la vie sédentaire et l’abstinence sexuelle ont tendance à congestionner la prostate.
L’HBP provoque un élargissement de la prostate et un rétrécissement de la voie urinaire amenant tout le cortège de symptômes qui l’accompagne (dysurie/nycturie/pollakyurie ; retard et affaiblissement du jet, rétention d’urine, miction en deux temps, retard à initier la miction, égouttement terminal, sensation de vidange vésicale incomplète, besoin urgent d’uriner, incontinence d’urgence….). 
L’adénome prostatique est une excellente indication de la phytothérapie à condition que le stade d’hypertrophiene ne soit pas trop avancé ou que la répercussion sur la dynamique mictionnelle ou rénale ne soit pas péjorative (résidu vésical post-mictionnel trop important, hydronéphrose, vessie de lutte…) 
Le traitement est multiple et allie différents axes d’action : 
  • antioxydant : diminue le vieillissement cellulaire et ralentit la prolifération cellulaire fibreuse de même que l’inflammation des voies urinaires.
  • inhibition du processus hormonal, réduction de la production de DHT en inhibant la 5- alpha-réductase et par blocage de la liaison entre la DHT et le récepteur androgène.
  • blocage des récepteurs aux oestrogènes de la prostate de la même manière qu’au niveau du sein chez la femme en présence d’œstrogènes. Il s’agira d’une action anti- oestrogénique par occupation des récepteurs oestrogéniques sans provoquer d’effet oestrogénique (donc comparable à un leurre) empêchant l’action des oestrogènes produits par l’aromatase prostatique sur le volume de la prostate.
  • anti-inflammatoire, effet inotrope et/ou décongestionnant sur le détrusor, au niveau du système enzymatique régulant le taux d’hormones androgènes et/ou œstrogènes et surtout inhibant la transformation enzymatique de la testostérone en DHT, principal facteur de croissance du tissu prostatique, diminution de la production des leucotriènes • action anti-proliférative sur les fibroblastes et les cellules épithéliales de la prostate
  • amélioration de la contractibilité de la vessie
  • restauration de l’activité sécrétoire de l’épithélium de la prostate

Charlène L La vie Naturelle


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Confort urinaire de l’homme 120 gélules, Un complexe qui fonctionne aussi très bien le palmier nain couplé au pygéum. Le pygeum est souvent combiné à d’autres plantes, notamment le palmier nain, l’ortie et les graines de citrouille. Au cours d’un essai clinique, la prise quotidienne de 600 mg d’extrait d’ortie et de 50 mg d’extrait d’écorce de pygeum a donné de bons résultats. À noter que selon les méta-analyses, le palmier nain seul est plus efficace que le pygeum seul pour traiter l’hypertrophie bénigne de la prostate                    . étude du pygeum et palmier nain

En savoir plus sur le site:  http://www.labosp.com/fr/liste_des_etudes_scientifiques/prostatisme_et_phytotherapie.doc.php  , http://www.alternativesante.fr/andropause/andropause-les-plantes-au-service-de-la-libido

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