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Un appareil d’iridologie, fait sur mesure pour une caméra Dinolite.

 

Je recherchais depuis plusieurs mois maintenant, une personne qui me vendrait un appareil sans la caméra pour poser uniquement la tête et ainsi être calé pour ensuite prendre la photo de l’iris.

Pas facile de trouver cela, j’ai trouvé dans un premier temps que des appareils à 3000€ avec super caméra etc. Trop cher et la caméra, je l’ai déjà! Donc je finis par trouver un repose tête vendu en Australie à un prix de 700€ + les frais d’envoi et de douanes forcement.

Et je me suis dit que ce sera pour plus tard. Et je relis un de mes livres sur l’iridologie et je tombe dans une des dernières pages sur des reposes têtes tout modèle fait sur mesure.

Je contact Mr D.Saimpaul, lui donne les dimensions exacte de ma caméra  et pour un prix de 350€, il me fait un appareil  pour y fixer ma caméra Dinolite. Franchement c’est du beau travail. Rien à redire, a part mille merci à ce monsieur qui fait du travail sérieux. Si vous souhaitez le contacter, dîtes le moi et je vous donnerais avec son consentement son adresse mail.

En attendant voici les photos de l’appareil.

Le génie de la Chine/ Les maladies carentielles – IIIème siècle av. J.-C. Institut Wanxiang

A la fin du XIXe siècle en Europe, le monde médical a découvert que beaucoup de maladies, telles que le béri-béri, le scorbut, ou le rachitisme, étaient d’origine carentielle — qu’elles étaient provoquées, autrement dit, par des carences alimentaires. On s’est aperçu au XXe siècle que les substances manquantes étaient des vitamines.
Les Chinois avaient reconnu l’existence des maladies carentielles bien avant l’Occident — en vérité dès la plus haute Antiquité —, grâce à leur conception de l’équilibre naturel et, par voie de conséquence, de l’équilibre nutritif. Dès le IVe siècle avant J.-C. existaient des diététiciens impériaux. Mais c’est aux environs de l’an 200 après J.-C., avec le Trésor de la médecine, œuvre du célèbre médecin Zhang Ji (IXe siècle), qu’on appelle parfois “le Gallien de la Chine”, que l’observation pertinente dont les maladies carentielles faisaient l’objet est pour la première fois attestée par un texte, qui en donne une description détaillée et conseille des traitements diététiques. Bien que Zhang Ji en ignore l’existence, les vitamines pertinentes se trouvent en quantité dans les régimes qu’il préconise. Sans doute sa longue expérience lui en avait-elle fait constater les effets.


Le poète et philosophe confucéen Han Yu (762 à 824) avait remarqué que le béri-béri, causé par une carence de vitamine B1, était plus répandu au sud du fleuve Bleu (ou Yangzi) qu’au nord. Une étude récente sur les incidences du béri-béri en Chine lui donne raison. Ce que Han Yu a observé voici 1 200 ans se vérifie aux temps modernes. L’organisme requiert quotidiennement une ration de 300 à 350 unités internationales de vitamines B1. L’étude montre qu’au nord du fleuve Bleu on en absorbe en moyenne de 450 à 690, contre 250 à 690 au sud, où les gens consomment le riz poli, débarrassé de son tégument — donc de sa vitamine B1 — alors qu’au nord de nombreuses vitamines sont consommées sous forme de blé et de millet.
L’auteur le plus connu en matière de diététique et en maladies carentielles est Hu Sihui, qui fut diététicien impérial entre 1314 et 1330. Il écrivit le classique chinois en la matière, les « Principes d’alimentation saine« , qui consigne une série d’observations extraites d’œuvres antérieures, dont beaucoup ont été perdues. Hu Sihui décrit déjà deux types de béribéri, connus aujourd’hui sous l’appellation de « type humide » et « type sec », et les remèdes qu’il propose sont avant tout des régimes riches en vitamines B1 et autres :
Pour soigner le béri-béri de type sec :
Cuire une grosse carpe avec une demi-livre de haricots rouges, six grammes de pelure de cheng, six grammes de petits piments secs et six grammes de germes de graminée. Faire consommer au patient.
Pour soigner le béri-béri de type humide :
a)    Cuire une soupe de riz et de légumes et faire boire au patient le matin à jeun.
b)    Cuire 500 grammes de porc avec une poignée d’oignons, trois germes de graminée, du poivre, des haricots fermentés et une demi-livre de riz. Faire absorber au patient le matin. {Source : Le génie de la chine – 3000 ans de découvertes de Robert Temple}

La revanche de la Chine par Institut Wanxiang

Quel est le pays qui a le plus inventé dans l’histoire? La Chine. Mais c’est l’Europe qui a capté leur héritage.
Si dafa’ming, les «quatre inventions». C’est le mantra des écoliers chinois, l’équivalent de la vieillotte formule rituelle « nos ancêtres les Gaulois », une fierté nationale au pays de Mao. Ces mousquetaires du génie chinois ont pour nom boussole, papier, imprimerie et poudre à canon. Inventés en Chine, certes. Et l’on peut malicieusement ajouter qu’elles ont été au fondement de l’hégémonie occidentale sur le monde aux 19e et 20e siècles.
Loin de se limiter à ces quatre objets, la liste des inventions chinoises, en matière d’armement, de techniques agricoles ou navales, de connaissances mathématiques, médicales ou scientifiques occupe une encyclopédie de plusieurs milliers de pages (coordonnée par Joseph Needham, en anglais, sept volumes).
Voir les dossiers déjà présentés sur la circulation du sangle rythme circadien du corps, l’endocrinologie.


Pourquoi un tel dynamisme? Peut-être parce que la Chine a bénéficié d’un cercle vertueux. Ses inventions en agriculture ont ainsi permis de nourrir une population très importante, qui a représenté depuis vingt-cinq siècles entre le tiers et le cinquième de l’humanité – un vivier de créativité sans aucun équivalent dans l’histoire.
Alors, pourquoi la Chine ne domine- t-elle pas le monde aujourd’hui? La réponse mêle sans nul doute un écheveau complexe de causes économiques, sociales et environnementales. Mais il convient de se rappeler qu’une invention a lieu à un moment déterminé, et qu’elle fonde une lignée technologique d’innovations. L’invention a pour destin de voyager et d’être améliorée. La Chine a su massivement inventer, et l’Europe a capté cet héritage par de multiples innovations qui ont amélioré l’efficacité des inventions chinoises. Or c’est en copiant les inventions occidentales depuis trente ans que la Chine a amorcé la trajectoire qui est la sienne aujourd’hui, et qui en fera le leader mondial de demain. Nul doute que les écoliers chinois y voient un juste retour des choses, en chantant si da fa’ming

« Le monde est vieux, dit-on : je le crois, cependant
Il le faut amuser encor comme un enfant
. »
​Jean de La Fontaine, « Le Pouvoir des fables », Fables, Livre VIII, 1694. Que toutes choses prospèrent en paix. 雷宓谐  dit Michel

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Belle enquête, travail soigné et complet, rien à redire et franchement que dire de plus tout y est.

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