• FAIT DU BIEN A TON CORPS POUR QUE TON ÂME AIT ENVIE D'Y RESTER

Approfondir la connaissance de soi Par l’Institut Wanxiang

Pachy ZhenOn est malheureux quand on ne sait pas pourquoi on est malheureux.
Notre existence peut être ponctuée d’épisodes pénibles, voire de peines ou de douleurs, suffisamment fréquents pour justifier notre envie qu’ils cessent. C’est le cas quand nous sommes pris par les tourbillons de la transformation personnelle.
Lorsque nous sommes malheureux, nous pouvons avoir conscience d’être malheureux ou seulement conscience d’être insatisfait. Dans ce dernier cas, nous avons seulement conscience d’un effet désagréable ou pénible, qui semble justifier notre colère, notre angoisse, notre aversion, notre tristesse, etc. Mais dans les deux cas, nous avons tendance à ramener le malheur ou l’émotion à une cause externe précise. Nous rationalisons notre insatisfaction en lui trouvant des motivations objectives.

Cependant, ces motivations n’ont rien de clair ni d’objectif. D’ailleurs elles tournent souvent en rond : si nous disons que nous sommes en colère parce que quelque chose nous met en colère, nous ne nous sommes rien expliqué à nous-mêmes et nous pouvons tout aussi bien ruminer notre colère pendant des heures, voire des années, sans avancer d’un iota. Si nous disons que nous sommes malheureux parce qu’une cause extérieure (maladie, fatalité, malchance) nous rend malheureux, nous ne sortirons jamais de notre malheur, puisque nous ne pouvons pas agir sur la cause que nous invoquons. C’est un des principes de la MTC que d’atteindre la cause plutôt que de traiter le signe/symptôme.
Une étape importante peut être franchie en poussant la question un cran plus loin : nous sommes malheureux parce qu’un élément extérieur nous affecte. Certes. Mais pourquoi cet élément nous affecte-t-il ? La réponse se situe presque immanquablement soit du côté de la peur, soit du côté de la honte. Par exemple, de la manière suivante :

Si vous ressentez cherchez du côté de et demandez-vous
de la colère la peur d’être mis en danger quel est donc ce danger ?
de l’angoisse la jalousie, l’envie (la peur de perdre) envers qui, pourquoi ? (qui? quoi?)
de la tristesse le sentiment d’avoir mal agi envers qui ? peut-on réparer ?
de l’agitation la peur d’échouer en quoi? qu’est ce ça changerait ?
de la détresse la peur d’être abandonné par qui ? et alors ?
de la culpabilité la peur de faire du mal, de fâcher, d’être égoïste,
de se retrouver seul
à qui vous voulez faire plaisir? De qui voulez-vous vous émanciper?
Qui profite de vous?

Concernant la honte, Confucius en a résumé ainsi l’utilité :

« Le sage a honte de ces défauts, mais n’a pas honte de s’en corriger. »

La honte est un sentiment utile puisqu’elle nous apprend le sens de l’honneur.
Par ailleurs, on devient des machines à culpabiliser en se sentant mal à l’aise dans nos vies quand nous répondons au message de notre société qui constamment nous rappelle que l’on a pas toujours fait ce qu’il fallait en agissant ou n’agissant pas de telle manière, en ressentant ou ne ressentant pas telle émotion, ou encore en disant ou ne disant pas telle chose.

« L’homme supérieur est comme l’archer, qui n’atteint pas toujours le but, mais qui ne s’en prend

qu’à lui-même. »

C’est ainsi que Confucius nous dit que la culpabilité peut être remplacée par la responsabilité.
Bonnes fêtes à tous, qu’elles soient un approfondissement de vous-même.
雷宓谐 dit Michel

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