• FAIT DU BIEN A TON CORPS POUR QUE TON ÂME AIT ENVIE D'Y RESTER

AÏE MES SURRÉNALES ! Par Henri Joyeux

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La lettre du Professeur Joyeux

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement (vous pouvez vous désinscrire en vous rendant ici).

Chers Amis de la Santé,

Cette semaine ce sont les surrénales qui vous parlent. Elles sont petites et leur nom vous dit déjà où elles se situent : sur-rénales, au-dessus des reins.

L’hypophyse vous a parlé, puis la thyroïde avec deux lettres. Elles sont sur mon site www.professeur-joyeux.com.

Préparez-vous à recevoir messieurs des lettres de vos testicules et, pas de jaloux mesdames, de vos ovaires. Nous aurons ainsi passé en revue toutes les glandes endocrines périphériques.

Nous finirons par la grande nouvelle, celle du véritable chef d’orchestre de toutes nos glandes hormonales, l’Epiphyse ou glande pinéale que Descartes pensait être le centre l’âme.

A vous la parole, surrénales..

Nous les deux surrénales, nous sommes petites, mais comme vous allez le comprendre, très puissantes avec de nombreuses fonctions. Vous pouvez difficilement vous passer de nous.

Où résidons-nous ?

De la grosseur de votre pouce, nous les surrénales, nous sommes cachées de chaque coté de votre corps, au fond du ventre. Nous sommes protégées par les reins sur lesquels nous sommes posées et situées au-dessous des muscles diaphragmatiques droit et gauche.

A quoi nous ressemblons ?

Pour les révolutionnaires, nous ressemblons à un petit bonnet phrygien, pour les autres à un chapeau de gendarme. Cette ressemblance nous convient car nous jouons des rôles essentiels quand tout votre organisme est en difficulté, stressé, agressé, et plus encore.

Nous sommes de couleur jaune safran, car de constitution en partie lipidique, on dit aussi couleur chamois, assez facilement repérable pour le chirurgien car différente de la graisse jaunâtre qui entoure les reins.

Comment sommes-nous constituées ?

Nous sommes déjà en ébauche dès le premier mois de la vie intra-utérine, c’est dire notre importance.

Nous avons deux parties d’origine embryologique différente. Une partie corticale, c’est-à-dire périphérique, nommée ”cortico-surrénale”, et une partie centrale dite ” médullo-surrénale”.

Nous recevons le sang des artères rénales qui nous activent de chaque coté et renvoyons le sang chargé de tout ce dont vous avez besoin vers les grosses veines, à droite la veine cave et à gauche la veine rénale, en direction du cœur et de là, de tout l’organisme.

Nous ne possédons pas de nerfs sensitifs, ce qui fait que nous ne risquons pas de vous créer des douleurs dans le dos, sauf rares exceptions que nous vous expliquerons quand vous nous faites trop travailler.

– La médullosurrénale peut être assimilée à un noeud ganglionnaire nerveux sympathique. Le mot ”sympathique”, n’a rien à voir avec ses synonymes, gentillesse ou agréable. Il est utilisé pour signifier qu’il appartient au ”système végétatif” [1]. C’est dire qu’il s’agit de cellules nerveuses appartenant au système nerveux végétatif ou autonome. Ce système fait fonctionner des organes indépendants de notre volonté (le cœur et la pression artérielle, le rythme respiratoire, le système digestif et ses sécrétions, le clignement régulier des paupières…).

– La cortico-surrénale vous rappelle le mot ”corticoïdes” qui sont des substances très utilisées comme médicaments dans de nombreuses indications.

A quoi servons-nous ?

Imaginez un peu : nous participons à la gestion de vos stress, de vos émotions, de vos inflammations, de votre taux de sucre dans le sang, de vos réserves en sodium et potassium, de votre tension artérielle et même de votre sexualité messieurs et pour vous mesdames nous vous sommes utiles surtout à la ménopause quand vos ovaires sont au repos.

Malgré notre petitesse, je vous le rappelle, pas plus grosse que votre pouce, nous sommes capables de fabriquer 5 hormones qui ont des fonctions très différentes, et l’on peut dire vitales pour l’équilibre de votre organisme.

Passons donc en revue les hormones que Nous les surrénales nous fabriquons, en explicitant leurs rôles respectifs.

 – Les 2 hormones de la médullosurrénale ou catécholamines. Ce sont l’adrénaline et la noradrénaline, hormones libérées dans les situations de stress et d’émotions.

 Elles accélèrent le rythme du coeur, élèvent la pression artérielle et modifient de nombreuses autres fonctions de l’organisme, au niveau du tube digestif de haut en bas (inflammation gastrique aiguë, diarrhée brutale, douleurs abdominales…)

– Les 3 types d’hormones de la corticosurrénale, corticostéroïdes : toutes ont pour noyau central dans leur forme chimique, le noyau cholestérol [2].

  • Les glucocorticoïdes (cortisol) font monter le taux du sucre dans le sang (hyperglycémie), favorisent le catabolisme des protides, c’est-à-dire la destruction des protéines avant leur remplacement, augmentent les réserves en graisse et ont à dose élevée une action anti-inflammatoire.
  • Les minéralocorticoïdes (aldostérone) contrôlent les minéraux, la rétention (accumulation) du sodium et la fuite urinaire du potassium et agissent ainsi sur la pression artérielle.

Cette hormone, l’aldostérone est également contrôlée par une enzyme produite par les reins, la rénine. [3]

  • Les hormones sexuelles (principalement masculines ou androgènes) interviennent discrètement dans le développement sexuel et la reproduction et chez les femmes plus nettement autour et après la ménopause pour prendre le relais des ovaires au repos.

Tous les corticostéroïdes sont sous le contrôle d’une hormone hypophysaire (l’AdrenalCorticTrophicHormone ou ACTH). Voir notre lettre où l’hypophyse vous parle. C’est l’hypophyse antérieure qui fabrique l’ACTH.

Quelles maladies nous atteignent ? Surtout des tumeurs bénignes et plus rarement malignes

– Les tumeurs bénignes, dépendant de notre corticale

Ce sont des petites lésions, nommées adénomes corticosurranéliens. Ils sont découverts lors d’examens médicaux (échographie, IRM ou tomodensitométrie) pour d’autres raisons. Il s’agit de tumeurs fonctionnelles ne produisant qu’une seule hormone des 3 hormones de notre corticale. Ils ont une taille de moins de 5 cm et ils n’affectent qu’une seule d’entre nous rarement toutes les deux. Quand une de nous est atteinte, l’autre est souvent atrophique.

– Quand l’adénome sécrète trop de corticoïdes, on parle de ”syndrome de Cushing”. Il prend donc son origine à la périphérie, dans notre corticale. Dans 15 à 30% des cas ce syndrome est d’origine strictement surrénalien. Dans les autres cas, il est lié à des tumeurs de l’hypophyse qui fabriquent trop d’ACTH et ainsi stimulent la formation de corticoïdes.L’hypersécrétion de cortisol ou hypercortisolisme est responsable du syndrome de Cushing [4] avec les signes suivants :

  • le visage est oedématié, parfois rougeaud et arrondi
  • des vergetures apparaissent sur le ventre
  • apparition d’une masse grasse au niveau du cou ou signe de la ”bosse de bison”.
  • retour de l’acné hors puberté et fragilité de la peau
  • pilosité du visage chez les femmes avec voix plus masculine
  • faiblesse musculaire surtout des membres inférieurs, cuisses en particulier
  • ostéoporose avec fragilité osseuse
  • difficultés à cicatriser en cas de plaie
  • troubles menstruels et réduction de la libido, avec augmentation anormale du volume des seins (y compris chez les hommes = gynécomastie)
  • une hypertension artérielle
  • des signes de diabète
  • des troubles du sommeil et de l’humeur

– Quand l’adénome sécrète trop d’Aldostérone on parle d’hyperaldosteÌronisme primaire ou syndrome de Conn [5], qui se traduit par une hypertension arteÌrielle, avec biologiquement une hypokalieÌmie car le potassium est excrété dans les urines en excès. Ce syndrome est toujours lieÌ aÌ une tumeur beÌnigne.Les signes cliniques qui dominent sont : des troubles visuels, des crampes, une soif intense et des mictions fréquentes, une augmentation de la pression artérielle et des troubles cardiaques par hypokaliémie excessive, des maux de tête (au niveau du front).

– Quand l’adénome sécrète trop d’hormone masculine, il s’agit d’un syndrome adreÌno-geÌnital avec signes de virilisation évident chez les femmes (pilosité faciale excessive, voix plus masculine..). La tumeur est malheureusement plus souvent maligne et les femmes sont plus atteintes que les hommes.° dépendant de notre médullaire

Nous pouvons développer ce que les spécialiste nomment des phéochromocytomes (du grec : φαιος «brun, sombre» – chromo- et χρωμα «couleur» et – cytome : κυτος «cellule»). Nos cellules alors se colorent en brun au microscope, on les appelle cellules chromaffines.

Ces petites tumeurs sont bénignes dans 90% des cas et se développent entre 20 et 50 ans.

Elles peuvent produire les deux hormones de notre partie centrale, la médullosurrénale, l’adrénaline et de la noradrénaline en excès et sont une des causes de 0,3% des hypertensions artérielles.

Ces tumeurs bénignes peuvent être présentes dans chacune d’entre nous vos deux glandes surrénales

Environ 25 % des phéochromocytomes sont associés à une maladie génétique. Alors nous sommes toutes les deux porteuses du phéochromocytome chez des personnes jeunes. Si une personne de la famille, un parent ou un frère ou une sœur est atteinte, on cherche les mêmes lésions chez les autres membres de la famille proche.

Les signes cliniques du phéochromocytome sont liés à l’hypersécrétion des hormones adrénaline et noradrénaline : hypertension artérielle, en particulier orthostatique (chute de la tension lors du changement de position couché-debout par exemple) ; palpitations ; maux de tête ; anxiété ; diarrhée ; transpiration excessive ; fatigue générale ; troubles visuels ; douleurs abdominales et/ou thoraciques et transpiration.

  • Les tumeurs malignes primaires

– Dépendant de notre corticale : les corticosurrénalomes malins sont heureusement rares (un cas par million d’habitants).

La tumeur peut atteindre 15 à 20 cm de diamètre et a tendance à se développer largement dans sa région pour donner des métastases ailleurs assez vite.

– Dépendant de notre médullaire : 10% des phéochromocytomes sont malins

On dit classiquement que c’est la « tumeur 10 % » : 10 % chez l’enfant, 10 % bilateÌral, 10 % familial, 10 % malin. Une personne sur 100 000 peut être atteinte.

– Les tumeurs malignes secondaires ou métastatiques

L’une d’entre nous ou parfois toutes les deux, nous les surrénales, sommes atteintes par des métastases provenant d’un cancer du poumon (surtout les tumeurs à petites cellules qui fabriquent des substances à action hormonale dite ACTH-like = comme l’ACTH – on parle alors de syndrome de Cushing paranéoplasique), mais aussi secondaires à des tumeurs du sein, de la peau (mélanome malin…).

– Quand nous grossissons chez les enfants

Nous sommes alors en général des tumeurs nerveuses pures, que l’on nomme neuroblastome ou sympathoblastome qui sont des tumeurs embryonnaires car présentes déjà avant la naissance. Elles se développent à partir de notre partie centrale, donc du système sympathique, nerveux. Le pronostic de ces tumeurs dépend de l’âge de l’enfant. ° Avant un an, le pronostic est excellent, quel que soit le stade. En effet même avec des métastases dans le foie, le pronostic reste bon, car après ablation complète de la tumeur primaire, les métastases hépatiques peuvent régresser, parfois sans traitement. Il faut donc tout faire pour établir le diagnostic avant la première année de l’enfant. Un dosage des métabolites urinaires des catécholamines dans les urines des 24 h [6] de l’enfant permet le diagnostic précoce. Il est possible qu’il se généralise dès la naissance.° ApreÌs un an, malheureusement la survie aÌ 5 ans ne deÌpasse pas 10 %, pour les tumeurs volumineuses ou meÌtastaseÌes, quel que soit le traitement encore actuellement.Chez les enfants et les adolescents, on observe un retard croissance et une prise de poids excessive. Chez les filles, les règles cessent (ou n’apparaissent pas) et chez les garçons, les testicules ne grossissent pas.

Quand nous, vos surrénales, sommes trop sollicitées, nous sommes à plat

Comme l’on parle des pneus à plat, vous pouvez avoir vos surrénales à plat, après de grands stress ou des stress chroniques, des soucis permanents que vous ne surmontez pas et qui vous épuisent. Votre taux de cortisol est en permanence élevé, car vous nous faites trop travailler. L’aldostérone est aussi trop fabriquée, d’où une baisse du potassium dans le sang, trop éliminé dans les urines, qui fatigue tout le corps et le cœur en particulier.

Vous reconnaitrez facilement les signes d’épuisement qui traduisent une baisse de l’immunité générale et peuvent conduire au burn out.

  • les sueurs nocturnes et les bouffées de chaleur surtout à la ménopause car les surrénales remplacent progressivement les ovaires mis au repos naturellement
  • les troubles du sommeil
  • des allergies nouvelles
  • une fatigue générale inexpliquée
  • des difficultés de concentration
  • des troubles de l’humeur et de la mémoire
  • des addictions au sucre ou au sel, qui font grossir
  • une légère chute de tension quand vous passez de la position couchée à assise.
  • des problèmes thyroïdiens (voir mes deux lettres quand votre thyroïde vous parle).

Il peut se faire qu’un stress très fort et continu nous épuise, nous vos surrénales à un point tel que nous sommes vidées, et que cela crée de fortes douleurs dorsales, dans le bas du dos. Ces douleurs disparaissent progressivement en quelques heures quand les mesures anti-stress, antidouleurs et sommeil réparateur ont pris le dessus.

Que faire ?

Evidemment le changement des habitudes alimentaires, en augmentant vos rations végétales sont essentielles et même prioritaires, des salades arrosées d’huile d’olive Bio et de colza pour les oméga 3, associées aux poissons et fruits mer de saison.

Les meilleurs compléments alimentaires sont les produits de la ruche (la gelée royale, pour ceux qui n’ont pas été traités pour un cancer, les pollens selon vos goûts) et les produits de la vigne (un verre de bon vin Bio à la fin de chaque repas – mais pas du petit déjeuner !, raisins frais ou secs hors saison, sans oublier vos 4 carrés de chocolat, sous forme d’oméga-choco à faire fondre dans votre palais des saveurs, qui vous apportent le cacao bio et concentré, marié aux graines de lin pour plus d’oméga 3.

Et si vous avez des problèmes respiratoires, avec le souffle court ou un peu d’asthme, je vous conseille quelques séances de Bol d’Air Jacquier. [7]

Voilà, je vous ai tout dit sur nous-mêmes, vos glandes surrénales.

Même si on ne sait pas très bien quelles sont les causes de nos atteintes tumorales bénignes ou malignes, sachez qu’il ne faut pas trop nous agresser. En effet si les stress nous stimulent et si nous répondons à toutes vos sollicitations soyez attentifs à rester zen et paisible.

Portez-vous bien et soyez heureux avec le minimum de stress. Pensez à nous, vos surrénales, et faites-nous connaître du plus grand nombre.

Pr Henri Joyeux

MES PROCHAINES CONFERENCES

Samedi 3 septembre à MARTIGNY en Suisse


http://www.labeilleenfete.ch/page-d-exemple/programme/

9h45 : Christine Bouguet-Joyeux « L’alimentation et ses bienfaits : sucres cachés et surpoids »

16h : Pr Henri Joyeux « Les produits de la Ruche pour la Santé »


Jeudi 8 septembre (20h – 21h30) au Théâtre Déjazet (41 Bd du Temple- 75003)


Conférence n°7 : « Quelle prévention du cancer du sein et de la prostate et quelle prévention des récidives ? »

Lien direct vers la présentation et la réservation de la 7ème conférence

TARIF PREFERENTIEL aux adhérents à ma lettre : 13 € au lieu de 17 €. Ces niveaux de prix sont dus à la location des salles très coûteuses sur Paris. Personnellement je donne mes conférences bénévolement. Pour en bénéficier : Sur le volet Réservation : remplir le code promotion (« Vous avez un code de réduction ? Cliquez-ici ») qui est : SANTE2016 (en majuscule et tout attaché), puis valider sur « APPLIQUER ».


Vendredi 9 septembre en BELGIQUE à Mons à 19h30
info@au-dela.be


La conférence au lieu à L’université de Mons à 20h.

Thème : « Nutrition et Prévention des maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes des Rhumatismes à l’Alzheimer »

 


Samedi 17 septembre à TOULOUSE au Centre des Congrès Labège


Thème : « Le Cancer ne tombe pas du Ciel ! »

J’en profite pour recommander en plus du grand nombre de conférences, l’atelier de Françoise Jadas : La Nutrition vitalité pour nos enfants

Contact au Centre des Congrès : Patrice Marty 06.86.53.97.60

agencestarcom@yahoo.frwww.salonbienetretoulouse.com

www.salonbienetrebiotherapie.com


Vendredi 23 septembre (20h – 21h30) à PARIS au Théâtre Déjazet (41 Bd du Temple- 75003)


Conférence n°8 : « Changer d’alimentation pour prévenir cancers et autres maladies de Civilisation (diabète, obésité, troubles cardio-vasculaires…) » 

Lien vers la présentation et la réservation de la 8ème conférence


Samedi 24 septembre (11h – 13h ) à PARIS au Cinéma Max Linder (24, Bd Poissonnière – 75009)


Conférence n°9 : « Le foie, comment le respecter ? Votre foie vous parle quand il est malade… » 

Lien vers la présentation et la réservation de la 9ème conférence


Dimanche 25 Septembre 17 h à MONTPELLIER au Château de Flaugergues


Thème : « Un Esprit sain dans un Corps sain » 

Contact : NEO-BIENÊTRE

3 Place Jean Jaurès

34000 Montpellier

http://www.neobienetre.fr

https://www.facebook.com/Neobienetre

http://www.festival-ecole-de-la-vie.fr/

Tél: +33 4 34 00 63 06 Cel : +33 6 08 54 36 25 E-mail : info@neobienetre.fr

 


Samedi 1er et Dimanche 2 OCTOBRE

AU PARC FLORAL DE VINCENNES

IIème Congrès International de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN)

 


 

Des conférences exceptionnelles et originales

Ma conférence inaugurale
”Lutter contre le Stress, un remède anti-cancer”

Selon les organisateurs, les plus grands spécialistes du mouvement de la santé naturelle seront là.

Voici par ordre alphabétique

Judith Albertat : Maladie de Lyme : Il lui aura fallu dix ans pour parvenir au diagnostic de la maladie de Lyme ! Cette ancienne pilote instructeur, aujourd’hui reconvertie en naturopathe, raconte dans un récit autobiographique : « Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé », une descente aux enfers commune à de nombreux patients, mais également sa remontée avec l’aide des thérapies alternatives et de la naturopathie, combinées à l’approche allopathique classique.

Dr Michel Angles donnera une conférence sur le thème : « l’art du Jin ou comment en finir avec les douleurs lombaires ». Il est médecin acupuncteur, il est l’un des plus grands spécialiste de médecine chinoise en France. C’est du reste en Chine, où il a vécu plus de 25 ans, qu’il a le plus longtemps exercé la médecine. Il parle couramment chinois et connaît dans le détail les nombreux traités de médecine chinoise qui ont fait la santé des chinois pendant des millénaires.

Sophie Benarrosh : Maladie de Lyme : Depuis plus de seize ans, elle vit un enfer. Atteinte du syndrome de fatigue chronique, de la maladie de Lyme et d’intoxication aux métaux, elle a été contrainte de quitter son travail et de changer radicalement de mode de vie. Dans son livre : “A la recherche de ma santé perdue, Maladie de Lyme, ravages des métaux : je dénonce le déni français“, elle nous raconte son quotidien et son envie de se battre pour faire bouger les choses.

Anthony Berthou : Les enseignements de la médecine du sport pour tous. Conférencier auprès des professionnels de santé et du sport, enseignant à l’École Polytechnique de Lausanne et en université (Lausanne, Évry, Rennes, Angers), consultant en nutrition et sport-santé. Ancien membre de l’équipe de France junior de triathlon, il a été sensibilisé dès son plus jeune âge à l’influence de la nutrition sur les performances. Par la suite, son parcours professionnel s’est naturellement orienté vers la santé, la nutrition et l’activité physique. D’abord diététicien-nutritionniste, il a complété sa formation par un cursus universitaire en faculté de médecine, un diplôme en ingénierie de la nutrition et un DU de micro-nutrition en faculté de pharmacie. Cet enseignement pluridisciplinaire lui a permis d’appréhender la santé selon une approche globale de la nutrition : biologique, médicale, technologique et environnementale. Depuis plus de 10 ans, il intervient auprès de nombreuses équipes de France et Olympique.

Nicolas Bounine est ostéopathe. Il a créé une méthode pour le mal de dos qui l’a rendu célèbre tant elle fonctionne bien.

Dr. Édouard Broussalian : Maladies aiguës et chroniques, ce qu’il faut savoir pour bien soigner ses enfants. Ardent défenseur de l’homéopathie dans ce qu’elle a de plus noble, il est l’héritier d’une longue tradition homéopathique. Convaincu que la vérité scientifique obéit à des règles simples et éternelles, il n’hésite pas à confronter sans cesse son savoir au « terrain » en soignant non seulement à son cabinet de Genève, mais également partout où il passe, de l’Afrique, à Madagascar jusqu’en Haïti. Enseignant lui-même, il sait aussi se mettre à l’école de grands homéopathes actuels. Il essaie ainsi de fédérer cette somme de savoirs, parfois oubliés, qu’il va chercher des USA aux confins de l’Inde, pour que chaque homéopathe puisse tranquillement chez lui profiter de ces trésors inestimables.

Dr. Natasha Campbell
: Les résultats surprenants du régime GAPS pour la santé. L’exemple de l’autisme. Neurologue, neuro chirurgienne et nutritionniste, le Dr Natasha Campbell dirige la Cambridge Nutrition Clinic. C’est le diagnostic d’autisme de son fils qui l’a conduite à étudier de manière soutenue les causes et les traitements de l’autisme. Au cours de ses recherches, elle a élaboré sa théorie des rapports entre troubles neurologiques et nutrition. Elle s’est spécialisée dans une approche de l’autisme fondée sur l’approche nutritionnelle et est aujourd’hui mondialement reconnue en tant que spécialiste des troubles de l’apprentissage et autres pathologies mentales de l’enfant et de l’adulte, ainsi que des pathologies digestives et immunitaires de l’enfant. Son ouvrage « Le syndrome entéropsychologique » explore les liens existant entre l’état physique du patient et le fonctionnement du cerveau et présente en détail le Protocole nutritionnel du syndrome GAP, extrêmement efficace chez les patients souffrant de difficultés d’apprentissage et autres problèmes mentaux.

Dr. Jean-Christophe Charrié :
Phytothérapie clinique et équilibres hormonaux Vision ENDOBIOGENIQUE: Rééquilibrer son métabolisme grâce aux plantes médicinales. Médecin généraliste, il exerce la phytothérapie clinique. Sa démarche consiste à “prévenir ou corriger les déséquilibres du corps à l’origine des symptômes”. Il ne s’agit pas de remettre en cause la nécessité d’établir un diagnostic médical, ni celle de recourir aux médicaments dans certains cas, mais de proposer à ses patients une approche à la fois simple et moins toxique. Il rappelle que la médecine chimique en vigueur actuellement a seulement un siècle d’expérience, alors que la médecine naturelle à base de plantes a plus de 7000 ans.

Son livre « Se soigner toute l’année au naturel – conseils d’un médecin pour toute la famille », co-écrit avec la journaliste Marie-Laure de Clermont Tonnerre, prône « la pratique d’une automédication raisonnée ».

Jean du Chazaud expliquera une méthode pour améliorer son système endocrinien. Il a développé une méthode qui apporte du bien-être aux personnes ayant des troubles thyroïdiens ou une fragilité au niveau des glandes endocrines, qui s’appuie sur les travaux du Dr Jean Gauthier.

Guy Corneau : Revivre ! Psychanalyste québécois formé à l’Institut Carl Gustav Jung de Zürich, Guy Corneau a été diagnostiqué en 2007 d’un cancer de grade 4, potentiellement terminal. Suivant différents traitements pour se soigner, à la fois conventionnels et holistiques, il a acquis la profonde conviction, à travers cette épreuve, de la nécessité de se reconnecter à la vie créative. Quelles sont nos capacités de réparation intérieures ? Et comment pouvons-nous nous connecter à elles afin de nous guérir ? D’après Guy Corneau, témoin légitime qu’une guérison est possible, il nous faut commencer par renouer un lien d’amour et de joie avec nous-mêmes.

Dr. Alain Dumas : Cancer : un accompagnement qui change tout. Médecin généraliste, diplômé des trois écoles françaises d’homéopathie. Il est titulaire d’un DU d’immunopathologie et de cancérologie auprès du Professeur Lucien Israël. Il est également ancien médecin-colonel de l’Armée de l’Air.

Dr. Dominique Eraud : Médecine personnalisée, l’exemple de la vaccination.
Médecin acupuncteur, phytothérapeute et nutritionniste, elle s’est également spécialisée au fil de ses années de pratique dans la médecine environnementale. Très engagée dans la société civile, elle est membre fondatrice :

– Du colloque Eco médecine
– D’Intelligence Verte (président : Philippe Desbrosses)
– De la CNMSE (Coordination Nationale Médicale Santé Environnement)
– Du RES (Réseau Environnement Santé)
– De Solidarité Homéopathie, ONG créée en 1994.

Pr. Philippe Even : Les bienfaits du cholestérol
Spécialisé dans les maladies respiratoires, professeur émérite à l’université Paris Descartes et président de l’Institut Necker. Il est réputé pour son franc-parler et ses prises de position à contre-courant, notamment à l’égard de l’industrie pharmaceutique et des pouvoirs publics.

Dans son livre « La vérité sur le cholestérol » publié en 2013, il affirme que le cholestérol n’a pas la dangerosité qu’on lui attribue généralement concernant l’athérosclérose et l’infarctus du myocarde. Il remet en cause le traitement de l’hypercholestérolémie, en particulier par les statines qui ne sont pas dénuées d’effets secondaires. Il ne conteste pas leur intérêt pour les patients ayant déjà subi un accident cardiaque, mais leur utilisation dans un cadre préventif.

Dr. Martine Gardénal : les enseignements de la médecine du sport pour tous
Médecin homéopathe, spécialiste de la médecine du sport, elle a travaillé de nombreuses années au département médical de l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance). Elle a été médecin olympique officiel pour les équipes de France de tir et d’équitation. Martine Gardénal a été enseignante à l’IHS (Institut Homéopathique Scientifique). Elle est écrivain, conférencière et chercheur, et a publié des articles pour la presse spécialisée ou grand public.

Michel Georget : Les secrets du système immunitaire (et du typage HLA) dévoilés !
Professeur honoraire et agrégé de biologie. Après avoir enseigné dans les prestigieuses classes préparatoires, Michel Georget a décidé de se consacrer à une enquête approfondie sur la vaccination et à informer le public de ses conclusions. Ses travaux pointus, rigoureux et scientifiques sur l’immunité et les vaccins font partie des trésors cachés de la santé naturelle. Michel Georget est dans le monde l’un de ceux qui maîtrisent le mieux la question de l’immunité (du système HLA notamment) et des vaccins. La conférence qu’il donne lors du Congrès International de Santé Naturelle est exceptionnelle.

Emmanuelle Hermen est kinésiologue et proposera une introduction simple et claire au test musculaire.

Raymond Herren : Bioénergie : ce que les photons nous disent de notre santé
Electronicien, il accompagne Georges Vieilledent dans ses recherches et a conçu des systèmes électroniques dans la détection et génération de rayonnements ionisants pulsés.

Florence Huvet donnera une conférence sur le thème « Gemmothérapie, hydrolathérapie : l’art de transformer la nature par nature ». Elle est productrice de plantes médicinales. Déjà présente lors du congrès de l’année dernière elle nous avait éblouis par la connaissance approfondie qu’elle a de son sujet, de la sagesse avec laquelle elle l’explique et de la qualité de son engagement.

Pr. Henri Joyeux : Lutter contre le Stress un remède anti-cancer
Professeur des universités, praticien hospitalier de cancérologie et de chirurgie digestive à l’université de Montpellier. Il est l’auteur de près de 500 publications en France et à l’étranger, dont notamment 20 livres sur la nutrition et le cancer. Avec près de 50 ans d’expérience médicale, le Pr. Henri Joyeux compte parmi les plus grandes références mondiales dans le domaine de la santé.

Marion Kaplan : Cinq changements qui révolutionneront votre vie
Elle a été formée à la naturopathie, à l’homéopathie et à la médecine énergétique par le célèbre Dr Catherine Kousmine, pionnier de la nutrithérapie. Passionnée depuis le plus jeune âge par les médecines naturelles, Marion Kaplan s’est engagée sur différents chantiers. Avec l’ingénieur André Cocard, elle a proposé au public un « vitaliseur » qui permet la cuisson à la vapeur douce. Elle propose dans ses livres et ses conférences de nombreuses recettes de cuisson à la vapeur douce et de conseils pratiques en nutrition. Elle a organisé de nombreux congrès de médecine quantique à Reims et à Aix en Provence (Quantique Planète et Eurêka).

Dr. Michel de Lorgeril : Diète méditerranéenne et prévention des maladies cardiovasculaires – État des lieux de la recherche.
Docteur en médecine et chercheur au CNRS à la faculté de médecine de Grenoble. Il est expert international en cardiologie et nutrition membre de la Société Européenne de Cardiologie. Ses travaux ont fait le tour du monde. Le French Paradox sur les bienfaits du vin rouge – un verre ballon par jour – c’est lui, et l’étude de Lyon sur la diète méditerranéenne, c’est encore lui. Il est internationalement reconnu pour ses recherches sur l’infarctus, la diète méditerranéenne et les acides gras oméga-3.

Jean-Pierre Marguaritte, ostéopathe de renom, ancien expert auprès de la Cour d’appel qui a développé une méthode de soin originale (la méthode Margaryte) qui intègre les liens entre les douleurs articulaires chroniques, et les troubles fonctionnels hépato-digestifs. Il est également à l’origine de la création d’un réseau d’experts, intitulé Eurostéo dont le but est de créer une méthodologie et un label commun aux ostéopathes. Ce groupe lancera également des études pour asseoir l’ostéopathie sur des bases scientifiques. Il propose une conférence sur le thème : « le mal de dos est dans l’assiette, l’ostéopathie autrement ».

Dr. Eric Ménat : Cancer : un accompagnement qui change tout
Médecin homéopathe spécialisé dans la nutrition, il est également diplômé en cancérologie et participe aux travaux de Chronimed, groupe de recherche sur les relations entre maladies chroniques et facteurs infectieux chroniques, présidé par le Pr Luc Montagnier. Engagé sur le terrain, il est également membre d’honneur de la Fondation Kousmine et président de l’Association Santé Environnement Midi-Pyrénées (ASEMIP), antenne régionale de l’Association Santé Environnement France (ASEF) qui travaille sur les sujets de santé en lien avec l’environnement et regroupe 2500 médecins au niveau national. Membre de l’Institut Français de Nutrition, Eric Ménat est un auteur et conférencier à succès.

Dr. Jean-Pierre Poinsignon : Ostéoporose : Mythe ou réalité ?
Rhumatologue et ostéopathe à Grenoble. Il a repris les travaux sur les relations « Alimentation – Santé » engagés par des médecins précurseurs comme Catherine Kousmine dans les années 1960 ou Jean Seignalet dans les années 1990. Dans son premier ouvrage : « Rhumatisme : l’alimentation est-elle coupable ? », il raconte comment, après vingt ans d’exercice traditionnel, il fut contraint à une révision radicale de ses convictions par la démonstration expérimentale que lui fit une de ses patientes…

Cette année, il récidive avec un nouvel opus « Ostéoporose : mythe ou réalité ? ». Sur ce sujet sensible qui touche à la prévention dans le domaine de la santé publique, il tente de faire la lumière sur les différentes thèses qui s’opposent dans le débat public.

Pr. Marcel Roberfroid : Les secrets du microbiote
Professeur émérite de la Faculté de Pharmacie et des Sciences Biomédicales de l’Université Catholique de Louvain, il a enseigné la biochimie, la toxicologie et créé l’unité de recherche à l’origine du groupe de Recherche en Métabolisme et Nutrition au sein du « Louvain Drug Research Institute ». Il est l’auteur de plus de 250 publications et fut actif dans de nombreux consortia internationaux et nationaux de recherche. Sa principale contribution scientifique a été l’invention en 1995, avec son collègue G. Gibson professeur à la « Reading University, UK », du concept de prébiotique devenu l’un des moteurs de la recherche nutritionnelle.

Dr. Laurent Schwartz : Cancer : une solution prometteuse ?
Radiotérapeute, il a exercé à la Harvard Medical School (Massachusetts General Hospital). Il travaille à la recherche sur le cancer à l’Assistance Publique de Paris. Il est l’un des premiers médecins à avoir proposé de remettre en question les hypothèses de base fondant la recherche actuelle en matière de traitement sur le cancer pour parvenir à vaincre cette maladie. Laurent Schwartz s’appuie sur un vaste réseau de chercheurs hors du champ de la recherche sur le cancer. Réunie à l’École polytechnique, l’équipe formée de mathématiciens, de physiciens et de biologistes concentre son travail sur la recherche d’un traitement efficace et novateur contre le cancer. L’idée principale est de revenir aux fondamentaux de la biologie.

Bénédicte Van Craynest : La mycothérapie au quotidien : mode d’emploi !
Incontournable dans le domaine de la micro-nutrition, Bénédicte Van Craynest a une formation de diététicienne qu’elle a complétée par de nombreuses autres compétences, la dernière étant la mycothérapie. Passionnée, elle éveille les gens au plaisir de la table et, à travers sa cuisine inventive, elle dépoussière « l’alimentation-santé » de son image parfois austère. Co-fondatrice de l’association Au Sein des Femmes Belgique (ASF), Bénédicte Van Craynest est aussi très engagée dans la transmission de l’information. Elle a aidé à concevoir et accompagné de nombreux colloques pour ASF.

Dr. Christian Vélot – OGMs Plantes mutées, du nouveau ?
Docteur en biologie, maître de conférences en génétique moléculaire à l’Université Paris-Sud, responsable d’une équipe de recherche située sur le Centre Scientifique d’Orsay et rattachée au « Pôle Risques » de l’Université de Caen. Ses recherches actuelles portent sur l’étude, chez un champignon du sol, des mécanismes génétiques permettant l’adaptation métabolique de ce microorganisme à son environnement nutritionnel, et l’utilisation de cet organisme modèle pour étudier le principe d’équivalence en substance sur lequel repose l’évaluation des OGM agricoles. Il est également administrateur de la Fondation Sciences Citoyennes et co-fondateur du réseau de chercheurs européens engagés pour une responsabilité sociale et environnementale (Ensser).

Georges Vieilledent : Bioénergie : ce que les photons nous disent de notre santé
Depuis un quart de siècle, Georges Vieilledent, ingénieur du son de formation, s’emploie à mettre au point un mécanisme pouvant permettre aux yeux de l’homme de voir les photons et leurs éventuelles interactions avec leur environnement. En 2008, il voit enfin cette idée aboutir dans le monde de la matière grâce à l’élaboration d’une machine spéciale à imagerie par effet de couronne. Un nouvel outil pour voir et décrypter l’information photonique est né.

Dr Fernand Vicari : Hépato-gastroentérologue retraité, Fernand Vicari a été chef de clinique au CHU de Nancy. En 1967 il a été nommé expert pour les essais des spécialités pharmaceutiques en gastro-entérologie pour le Service Central de la pharmacie et du Médicament dépendant du Ministère des Affaires Sociales. En 1981, il fonde et préside le Club de Réflexion des Cabinets et Groupes de Gastroentérologie (CREGG). Il a été président de la Société médicale d’imagerie, enseignement et recherche (SMIER), et de l’Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie (FMC-HGE). Fernand Vicari est également le gérant d’ALN Editions et le directeur de la revue HEGEL.

Pierre Weill : Prévenir l’obésité et le diabète
Ingénieur agronome, scientifique et entrepreneur, Pierre Weill travaille depuis vingt ans sur le lien entre production agricole, environnement et santé. Il a participé à plusieurs études cliniques consacrées aux effets de l’environnement sur la santé humaine. Auteur de deux livres : « Tous gros demain ? » et « Mon assiette, ma santé, ma planète », il est également fondateur de l’Association « Bleu, Blanc, Cœur » dont le but est de promouvoir une agriculture responsable à vocation santé.

Frédéric Zenouda propose un sujet sur l’ostéopathie et les postures. Il est ostéopathe et très engagé dans le monde de la santé naturelle. Il a lancé des formations à destination des ostéopathes et créé une web TV, Des maux et des mots, qui sera partenaire de notre grand congrès.
Tous auront travaillé des semaines pour vous apporter, sous la forme la plus claire possible, la quintessence de leurs dernières découvertes sur la santé, pour vous aider à prévenir les maladies ou à guérir les cas compliqués comme les petits maux du quotidien.

Ils se sont préparés pour vous. Ils vous attendent. Ne manquez pas ce moment exceptionnel.


Mardi 4 Octobre à NÎMES

Conférence commune Pierre Rabhi et Pr H Joyeux


Thème : ”Soigner la Terre, c’est soigner l’Humain”
Sources :

[1] Le système nerveux végétatif a deux sortes de fibres les para-sympathiques et les ortho-sympathiques.
– Les parasympathiques ont un rôle de ralentissement général des organes mais stimulent le système digestif. Elles libèrent un neurotransmetteur, l’acétylcholine.
– Les orthosympathiques mettent en état d’alerte l’organisme et servent à la préparation de l’activité physique et intellectuelle. Ils libèrent deux neurotransmetteurs, l’adrénaline et la noradrénaline responsables de dilatations des bronches et bronchioles, accélération du rythme cardiaque et respiratoire, de dilatation des pupilles et augmentation des sécrétions digestives.

[2] La moitié du cholestérol sanguin est fabriqué par le foie et l’intestin, l’autre moitié est apportée par les aliments (jaune d’œuf, viandes rouges, produits laitiers…). L’apport alimentaire en cholestérol peut réduire la formation du cholestérol par l’organisme.

[3] Le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) : nous en reparlerons à l’occasion, régule l’équilibre sodium/eau et ainsi la pression artérielle.

[4] Nous avons vu aussi ce syndrome dans les cas d’adénome hypophysaire. C’est l’hypophyse antérieure qui sécrète l’ACTH, Adeno-Cortico-Trophic-Hormone, laquelle stimule la production de cortisol au niveau des glandes surrénales.

[5] Jérome W. Conn (1907-1994), endocrinologue de l’Université du Michigan décrit l’hyperaldostéronisme primaire en 1955. Ce syndrome de Conn peut être dû à : une tumeur bénigne de la cortico-surrénale (adénome de Conn) que l’on retrouve dans deux tiers des cas ; une hyperplasie bilatérale des surrénales dans le tiers des cas ; exceptionnellement à un carcinome cortico-surrénalien.

[6] Pour les spécialistes : HVA (acide homovanylique) – VMA (acide vanylmandeÌlique) et Dopamine.

[7] Zen soyons zen, grâce au Bol d’air Jacquier


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